Carri veloci CV.33, 35 & 38



CV29, première chenillette italienne, directement dérivée de la tankette anglaise.


    A la fin des années 1920, l'état major italien décida de se doter d'un nouveau char léger, plus petit et plus maniable que le Fiat 3000, apte à évoluer en montagne. Les italiens s'inspirèrent pour cela de la chenillette Carden-Loyd Mk.VI B, produite en 1928 par Vickers-Armstrong. C'était un véhicule de 1,5 tonnes, armé d'une unique mitrailleuse Vickers de 7,7 mm et protégé par un blindage d'épaisseur variant de 6 à 9 mm.
    Le Regio Esercito acheta 4 exemplaires de cette chenillette en 1929, ainsi que la licence de production pour 24 exemplaires. Rebaptisé Carro Veloce 29, cette première chenillette italienne fut fabriquée par Ansaldo-Fossati.

    Mais il ne semble pas que le CV29 soit l'ancêtre du CV3/33, car, dès 1928, le Regio Esercito lança un concours pour se doter d'un char d'accompagnement de l'infanterie. Ansaldo décida de répondre à ce projet et développa donc dès 1928 un char léger dont une maquette en bois fut présentée en 1929. Le prototype de ce véhicule, quoique différent de la maquette, fut réalisé en 1930 par l'ingénieur Rosini. Son train de roulement était très inspiré de celui du CV29, mais comportait 6 paires de roues de chaque côté. Ce train de roulement fut modifié en 1931 sur le second prototype (ou bien le premier transformé...). Après des essais menés près de Gênes, un troisième prototype fut finalement présenté aux autorités militaires, qui en commandèrent une pré-série de 4 exemplaires en 1932. Sur ces véhicules, la mitrailleuse d'origine, une Fiat mod.14 de 6,5 mm, fut remplacée par une mod.14 tipo aviazione refroidie à air.

    Après une nouvelle série d'essais, le Regio Esercito passa une commande de 10 exemplaires de la chenillette, baptisée dès lors Carro Veloce Ansaldo CV.33. La série I du CV.33 était armée d'une mitrailleuse Fiat mod.14 refroidie à air de 6,5 mm, adaptée ensuite au calibre 8 mm dans sa version 14/35. A l'arrière, une petite plaque de support fixait la roue tendeuse au dernier galet.
    Le CV.33 série II, apparu en 1934 mais distribué seulement à partir de 1936, était armé de deux mitrailleuses Fiat mod.14/35 de 8 mm jumelées, et le support du dernier galet était séparé de la roue tendeuse. Bon nombre de CV.33 série I reçurent au cours de leur carrière un armement jumelé.
    Le CV.35 série I fut homologué en 1935 et commença également sa carrière en unité en 1936. Il se distinguait du CV.33 série II par sa casemate entièrement rivetée et non plus soudée. Au cours de sa carrière, les mitrailleuses Fiat mod.14/35 furent remplacées par des Breda mod.38, de 8 mm également. Le CV.35 série II se distinguait de la version précédente que les plaques latérales sur la casemate condamnant les ouvertures.
    La dernière version de la chenillette italienne, le L.3/38, fut évaluée en 1937 lors des grandes manoeuvres en Sicile. Son train de roulement avait été entièrement repensé, avec de nouvelles suspensions et des galets de plus grands diamètres. Son armement se limitait à une mitrailleuse Breda mod.31 tipo marina de 13,2 mm. Cependant, il n'est pas rare de voir sur des photos des L3 avec le train de roulement du L3/38 et l'armement des versions précédentes. En effet, en 1942, l'armée ordonna à Ansaldo de modifier le train de roulement de 200 L3/35.
    Des versions lanciafiamme (lf, pour lance-flammes), furent développées à partir du L.3/33 série 2 et sur les L.3/35. Le prototype de cet engin fut en revanche réalisé sur un CV.33 série I par l'entreprise Fiat OCI de Modène en 1935. Le L.3 lf, employé dès la campagne d'Ethiopie, tractait le plus souvent une remorque de 520 litres de liquide inflammable.


CV33 série I doté d'une mitrailleuse et d'une plaque reliant le dernier galet à la roue tendeuse. Vue frontale d'un L3/33 série II.
Un exemplaire de L3/35 série I caractérisé par sa casemate entièrement rivetée et l'ouverture latérale sur la casemate identique à celle du L.3/33. L.3/35 série II ayant reçu le train de roulement du L3/38 conservé au musée de la motorisation militaire de Cecchignola.
(crédits photo : Giorgio Brigà)


    En 1938, les CV.33 et 35 furent officiellement rebaptisés L.3/33 et L.3/35. Toutes versions confondues, le L.3 fut produit à 2724 exemplaires, dont 1508 pour l'armée italienne et 1216 pour l'export. La chenillette italienne fut vendue à la Bulgarie, à l'Autriche, à l'Afghanistan, à la Bolivie, au Brésil, à la Chine, à la Croatie, à l'Irak, à l'Espagne et à la Hongrie. L'Angleterre, la Grèce, la Yougoslavie et l'Allemagne utilisèrent aussi des L3.

    La première unité à prendre en charge ce nouvel engin fut le 3° squadrone du régiment de cavalerie Guide, durant l'été 1934. L'un des escadrons de ce régiment participa entre décembre 1934 et janvier 1935 à la mission internationale de surveillance des élections dans la Sarre (territoire allemand frontalier du Luxembourg et de la Lorraine).
    Le L3 connu son baptême du feu lors de la conquête de l'Ethiopie en 1935-36. Sur le front nord, 3 gruppi squadroni de L3 furent constitués et affectés à chacun des trois corps d'armée de ce secteur, alors qu'en Somalie, un front considéré au début de la campagne comme secondaire, ne furent envoyées dans un premier temps que deux compagnies de chars. Mais les résultats obtenus par l'offensive de Graziani sur le front sud amenèrent à la constitution d'un bataillon de chars, affecté au IV° Corpo d'Armata. En fait, c'est le front sud qui se prêta le mieux à l'action des chenillettes avec ses vastes plaines, tandis que le terrain montagneux du nord de l'Ethiopie constituait un certain handicap à leur action. Malgré tout, cette expérience de guerre mit en évidence leur bonne maniabilité sur un terrain difficile.
    Plusieurs L3 furent perdus durant cette campagne : une fois immobilisée, la chenillette était une proie facile pour les soldats éthiopiens, puisque seul le secteur avant du blindé était défendu.
    C'est également au moment de la campagne d'Ethiopie que les L3 lance-flammes entrèrent en action.


CV3/33 durant un exercice de franchissement d’obstacles.
(crédits photo : museo della cavalleria di Pinerolo)
CV.33 série II identifié comme le premier char du 2° peloton de la 2ème compagnie, selon les marquages en vigueur pour la campagne contre l'Ethiopie.
CV.33 série I baptisé "Gessi" lors de la campagne italo-éthiopienne. Déchargement d'un CV.33 série II lanciafiamme dans le port de Mogadiscio.


    A l'occasion de la guerre civile espagnole, les chenillettes italiennes eurent l'occasion d'affronter de vrais chars : les T-26 et BT-7 russes armés de canon de 37 et 45 mm fournis aux troupes républicaines. C'est le colonel Babini qui commanda les blindés italiens en Espagne, rattachés au Raggruppamento Reparti Specializzati composé comme suit, au 13 juin 1937 :

Battaglione Carri d'Assalto (Capitano Paladini)
   1a, 2a, 3a et 4a compagnie Carri Assalto
   Sezione anticarro da 47/32
   Compagnia Spagnola
Battaglione Motomeccanizzato (Maggiore Autore)
   Compagnia Motomitraglieri
   Compagnia Autoblindo
Compagnia Speciale LC (Lanciafiamme e chimica)
Centro Addestramento

    Les blindés de la 1a compagnia arrivèrent en deux vagues, 5 L.3/35 en août 1936 et 10 autres en septembre. La 2a compagnia et la section de 47/32 débarquèrent en novembre, la compagnia autoblindo s'embarqua le 7 janvier 1937, la 3a compagnia gagna l'Espagne fin janvier.
    Un bataillon complet de chars fut embarqué le 31 janvier 1937, et débarqua en Espagne le 6 février. Son arrivée autorisa la constitution du Raggruppamento Carri d'Assalto ed autoblindo sur 5 compagnies de chars et 1 squadriglia de 8 automitrailleuses le 17 février. L'unité changea de nom le 22 février pour devenir le Raggruppamento Reparti Specializzati (RRS), commandé alors par le colonel Carlo Rivolta, et complété d'une compagnia motomitraglieri et, à partir du 6 mars, d'une compagnia lanciafiamme.
    Après avoir participé aux batailles de Malaga et de Guadalajara en février et mars 1937, le RRS se réorganisa sur 2 bataillons. Le colonel Valentino Babini pris le commandement de l'unité le 25 avril 1937. En août 1937, le RRS participa à la bataille de Santander avant d'être rebaptisé, le 25 septembre, Raggruppamento Carristi. Il prit ensuite part aux batailles d'Aragon entre mars et avril 1938, de l'Ebre entre juillet et novembre 1938 et de Catalogne entre décembre 1938 et mars 1939.
    Au total, 157 chenillettes L3 furent envoyées en Espagne. A la fin de la guerre civile, une partie du matériel fut cédé aux troupes nationalistes.



L.3 lanciafiamme en Espagne. Colonne de L.3 défilant à Madrid.


    En avril 1939, les L3 du 31° reggimento carristi de la division Centauro participèrent à l'occupation de l'Albanie. Mais cette opération n'était qu'un vaste exercice étant donné qu'il n'y eu pratiquement aucun combat.


    La première unité de L3 à être engagée en opération au début de la seconde guerre mondiale fut le 33° reggimento carristi de la division Littorio, aux ordres du colonel De Lorenzis. Transféré dans le val d'Aoste le 19 juin 1940, le régiment comptait alors 4 bataillons de L3. A l'aube du 23 juin, le I° battaglione reçu l'ordre de marcher vers le village de Séez, en empruntant la route du col du Petit Saint-Bernard. Mais la colonne arriva sur un champ de mines qui détruisit le premier char, tandis que les autres parvinrent tant bien que mal à faire demi-tour, sous le feu de l'artillerie française. Un autre char fut perdu dans les mêmes circonstances au soir du 23 juin en tentant de récupérer celui qui avait été perdu le matin même. Le 24 juin, dans le Val d'Arc, une compagnie du IV° battaglione du 1° reggimento fanteria carrista fut lancée sans succès à l'assaut d'un terrain miné, ce qui provoqua de nouvelles pertes.

    Au moment de la déclaration de guerre contre la Grèce, le 31° reggimento stationné en Albanie depuis avril 1939 passa à l'attaque dans les vallées du Drino et de la Vojussa. Il disposait alors de 4 bataillons de chars L, totalisant 170 chenillettes, dont 37 lance-flammes. D'importants combats eurent lieu vers Kalibaki, entraînant les premières pertes. La boue rendait les manoeuvres des chenillettes très difficiles. Lors du replis italien, les L.3 agirent en arrière-garde pour ralentir la poussée grecque. En janvier, trois bataillons de chars L et le IV° sur M13/40 opérèrent entre Tepeleni et Klisura, le long de la Vojussa. Fin mars, le régiment fut redéployé à Tirana avec seulement 50 chenillettes et 15 M13/40 avant d'être dirigé vers la frontière albano-yougoslave.
    Au nord, le 33° reggimento de la Littorio, disposant de trois bataillons de chars L pour un total de 117 L3, avait été mis en état d'alerte à la frontière italo-yougoslave dès la fin mars 1941. Dans la nuit du 10 au 11 avril, les L3 de cette division partirent de Fiume pour descendre le littoral dalmate presque sans rencontrer de résistance.     En revanche, sur le front sud, dans le secteur du lac de Scutari, les troupes italiennes restèrent tout d'abord sur la défensive. Le 31° reggimento assura la défense du secteur de Kopliku en repoussant les attaques yougoslaves. Finalement, le 15 avril, le régiment attaqua les positions adverses sur le Proni That, et, après de durs combats qui causèrent la perte de 11 L3 et en endommagèrent 3 autres, pu commencer l'invasion de la Yougoslavie par le Monténégro. Les colonnes de la Littorio et de la Centauro se rencontrèrent le 18 avril, entre Trebinje et Ragusa. Les deux régiments regagnèrent l'Italie en mai 1941.


L.3/35 au col du Mont Cenis en juin 1940. L.3 lance-flammes sur le front greco-albanais.


    En AOI (Afrique Orientale Italienne), les troupes italiennes disposaient au 15 juillet 1940 de 39 chenillettes L3 réparties entre les 1a et 2a compagnie du 3° reggimento. Le 4 juillet 1940, 15 L.3 du squadrone carri veloci Cavalieri di Neghelli participèrent à la prise de Cassala, à la frontière soudanaise, en compagnie de 12 M11/39. En août, une autre colonne de chars L participa à l'invasion de la Somalie britannique. Tous furent perdus lors de la défense de l'empire.

    En juin 1940, le L3 était l'unique "char" italien présent en Cyrénaïque, équipant 7 bataillons (les IX°, XX°, XXI°, LX°, LXI°, LXII° et LXIII°) pour un total de 324 exemplaires. En vue de l'offensive sur Sidi Barrani, les unités de chenillettes furent nominalement rassemblées dans deux raggruppamenti carristi comprenant chacun, entre autre, trois bataillons de chars L. Malgré cela, les bataillons opérèrent séparément les uns des autres. Seul le raggruppamento Maletti, comptant dans ses rangs le LXI° bataillon de chars légers, combattit en alignant plusieurs unités blindées et motorisées. En novembre 1940, la Brigata Corazzata Speciale sous les ordres du général Babini (vétéran d'Espagne) fut instituée. Elle regroupait, là encore de façon théorique, les 2 raggruppamenti carristi ainsi que le LXI° bataillon. Ce dernier, détaché du groupe Maletti, passa en décembre sous le commandement de la 1a divisione CC.NN. "23 Marzo". Lors de la contre-offensive de Wavell, déclenchée le 9 décembre 1940, l'ensemble des 7 bataillons de chars L furent perdus.
    En février 1941, pour remplacer partiellement ces pertes, débarqua le 32° reggimento de l'Ariete avec trois bataillons de chars L (soit 117 L3, dont 24 lance-flammes). Ils participèrent à la reconquête de la Cyrénaïque avec les chars M du 132° reggimento et les 39 chars L LII° battaglione misto rattaché au RECAM. Début 1942, suite à l'opération Crusader, les quelques L3 restant furent relégués à des actions de second ordre avant de disparaître de ce théâtre d'opérations.




Ces deux clichés montrent des soldats britanniques inspectant un L3/33 série I capturé en Cyrénaïque, fin 1940-début 1941, lors de la contre-offensive de Wavell. Le camouflage original, sans doute grigio verde, est abondamment patiné par le sable et la poussière du désert.



L3/33 série II armé d’un canon antichar de 20 mm Solothurn en Afrique du Nord.
(crédits photo : Bovington Tank Museum)
L.3/33 lance-flammes rattaché à la colonne Maletti en septembre 1940.


    Sur le front russe, les chenillettes firent leur apparition au sein du III° gruppo carri veloci San Giorgio, attaché à la division Celere Principe Amedeo Duca D'Aosta, à partir d'août 1941. Mais les 55 L.3 du groupe rencontrèrent de sérieuses difficultés logistiques et climatiques qui causèrent l'abandon de plusieurs chenillettes, et le groupes fut par conséquent rapatrier en juillet 1942.

    Dans les Balkans, l'action des L3 ne se limita pas aux opérations de conquête de la Grèce et de la Yougoslavie. Dès juillet 1941, les I° et II° bataillons L du 31° reggimento carristi furent envoyés en Dalmatie pour lutter contre l'action des partisans. En novembre 1941, le I° battaglione lanciafiamme fut constitué sur 37 chenillettes L3 et envoyé en Yougoslavie, suivi en mars par le II° battaglione lanciafiamme du 4° rgt fanteria carrista. Le III° bataillon de chars L du 31° régiment gagna à son tour le Monténégro en août 1942. Le commandement italien des territoires de la Slovénie et de la Dalmatie disposait également du I° gruppo carri L San Giusto et du II° gruppo carri L San Marco.
    Une compagnie de 13 L.3 en dotation au sein du CCCXII° battaglione misto fut employée dans une petite opération de débarquement en Crête en mai 1941. Le bataillon resta ensuite de permanence sur l'île de Rhodes et gagna la cause de la RSI en septembre 1943.
    En novembre 1942, à l'occasion de l'occupation italienne du sud de la France, les L3 du II° gruppo San Marco et du III° gruppo Piemonte Reale furent envoyés sur la Côte d'Azur. Le XIII° battaglione carri L du 33° reggimento, basé en Sardaigne, fut quant à lui envoyé en Corse. Après l'armistice, il participa à la libération de l'île en combattant les troupes allemandes.


L3/33 série I du CCCXII° battaglione en Crête. L.3/33 du XIII° battaglione lors de l’occupation de la Corse photographiés à Ajaccio, devant le monument en l’honneur de Napoléon.


    Après l'armistice du 8 septembre 1943, de nombreux L.3 furent utilisés par les unités blindées de la RSI, et notamment par les gruppi corazzati Leonessa (qui en comptait 16 toutes versions confondues), Leoncello et San Giusto, par le Raggruppamento Anti Partigiani ainsi que par la legione d'assalto Ettore Mutti et la legione autonoma mobile Tagliamento. Ils participèrent aux combats contre les forces partisanes d'Italie du Nord jusqu'en avril 1945. Certains L3 furent également capturés par les partisans en Italie comme en Yougoslavie.



L3/33 série 2 du gruppo corazzato Leonessa de la GNR à Turin en 1944.


Fiche technique (L3/35)
Longeur : 3,17 m
Largeur : 1,40 m
Hauteur : 1,28 m
Moteur : SPA CV.3-005 à 4 cylindres essence de 2746 cm3, refroidi à l'eau, développant 43 CV à 2400 tours/mn
Poids : 3,435 tonnes
Equipage : 2
Vitesse maximale : 42 km/h sur route, 12 km/h en tout terrain
Autonomie : 130 km sur route
Protection : de 6 à 13,5 mm
Armement : 2 mitrailleuses Fiat mod.35 de 8 mm (2320 coups)


    Parmi les versions spéciales de ces chenillettes, on peut citer le L3 zappatore, plus connu sous le nom de carro passerella, sur châssis de L3/33 série II. Ce véhicule était muni d'éléments de pont d'une longueur de 1,5 et 2 mètres combinés entre eux pour arriver à un total de 7 mètres. Un prototype de cet engin fut réalisé en 1936 par le Stabilimento Costruzioni del Genio de Pavie et évalué durant des manoeuvres, mais l'état major n'y donna pas suite. Un deuxième exemplaire fut réalisé et présenté à des délégations étrangères en 1938, sans plus de résultat.




Entraînement du prototype du carro passerella en Italie, à la fin des années 30.



Bibliographie :
- Gli autoveicoli da combattimento dell'Esercito Italiano, Volume secondo (1940-1945), Stato Maggiore dell'Esercito, Ufficio Storico, Nicola Pignato & Filippo Cappellano, 2002
- Corazzati Italiani 1939-1945, War Set n°10, Nico Sgarlato, 2006
- Mezzi dell'Esercito Italiano 1935-45, Editoriale Olimpia, Ugo Barlozzetti & Alberto Pirella, 1986
- I mezzi blindo-corazzati italiani 1923-1943, Storia Militare, Nicola Pignato, 2005
- Corazzati e blindati italiani dalle origini allo scoppio della seconda guerra mondiale, Editrice Innocenti, David Vannucci, 2003
- Mezzi dell’Esercito Italiano 1935-1945, Editoriale Olimpia, Ugo Barlozzetti & Alberto Pirella, 1986
-
Carri leggeri, carro veloce 33-35 – le operazioni belliche, Carri Armati 2/II, Fronte Terra, Aldo Cumbo, 1973
- Fox killed in the open ground, Batailles & Blindés n°13-14, Cédric Mas, 2006
- I reparti corazzati della Repubblica Sociale Italiana 1943/1945, Marvia Edizioni, Paolo Crippa, 2006

Pour reproduire ce véhicule :

Echelle Fabricant Référence et désignation
1/76 SMA SSP106 Italian CV33 type II tankette with 2 crew figures
1/76 Milicast MILI06 Italian L3/CV35 Tankette & GS Trailer
1/76 Milicast MILI07 Italian L3/CV35 Flamethrower Tank & Trailer
1/76 Milicast MILI08 Italian L3/CV38 Tankette & GS Trailer
1/72 Doc Models 72001 CV33 Italian light tank
1/72 Doc Models 72002 CV35 Italian light tank
1/72 AL.BY 850 Chenillette CV33 2x8mm
1/72 AL.BY 851 Chenillette CV33 20mm
1/72 AL.BY 854 Chenillette CV33 lance-flammes avec remorque


Retour à l’accueil
photoscope Regio Esercito