| Italian
Medium Tanks in action, Armor n°39, Squadron/Signal Publications, par Nicola Pignato |
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| Très richement illustré, cet
ouvrage, écrit par un expert en la matière (auteur de nombreux ouvrages en
italien), présente en 50 pages l’histoire et le développement des chars moyens
italiens. L’encart central nous offre de magnifiques profils en couleur. Le texte est clair et concis, offrant une très bonne approche du sujet, le tout pour une somme modique. N’hésitez pas à vous procurer cet ouvrage si ce n’est déjà fait. |
| The Italian
Army 1940-1945, Osprey men-at-arms n°340, 349 et 353, Philip S Jowett |
| Cette collection rassemble 3 volumes de 48 pages chacun, classés par front :
Europe 1940-43, Afrique 1940-43 et Italie 1943-45. Dans chaque livre, on trouve des
photos en noir et blanc ainsi que de superbes dessins en couleur nous offrant
une grande variété d’uniformes, et très utiles pour la peinture des
figurines. Le texte présente succintement, par ordre chronologique, les campagnes et le matériel utilisé, appuyé par des organigrammes et des ordres de bataille, puis détaille ensuite les uniformes portés. Le dernier volume traite de l’invasion de la Sicile, puis des armées de la RSI et des forces cobelligérantes. C’est en définitive une série très instructive, à prix réduit. |
| Gli Autoveicoli da combattimento dell’ Esercito Italiano Volume
secondo (1940-1945), Stato Maggiore dell’Esercito, Ufficio Storico, Nicola Pignato, Filippo Cappellano |
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| Cet ouvrage de 850 pages décrit en détail l’ensemble des
véhicules blindés italiens de 1940 à 1945, ainsi que la production,
l’organisation et l’emploi de ces véhicules.
Pour appuyer le texte, les tableaux et les documents d’époque, 800 photos et dessins techniques viennent compléter ce superbe livre, écrit par deux spécialistes du sujet. Les véhicules capturés aux français, anglais ou russes ne sont pas oubliés, ni les pièces d’artillerie montées sur camions, ou encore les trains blindés et les remorques. A noter, le tome 1, tout aussi volumineux, est consacré aux véhicules blindés de l’Esercito Italiano des origines à 1939. |
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| Gli Autoveicoli del Regio Esercito nella seconda guerra
mondiale, Storia Militare, Nicola Pignato |
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| Sur 160 pages, Nicola
Pignato, auteur d’innombrables ouvrages sur le Regio Esercito et
ses matériels, nous décrit en détail chaque
véhicule de transport italien de la seconde guerre mondiale,
d’origine civile ou militaire, des camions lourds au cycles, en
passant par les voitures, les autocarette, les semi-chenillés,
les tracteurs d’artillerie… La production et l’histoire des troupes motorisées fait figure de préambule. Le tout est superbement illustré, avec 200 photos et schémas techniques, couvrant tous les véhicules étudiés. Il n'y a en revanche pas de profils couleur. Seul ombre au tableau : ce livre est actuellement épuisé. Il a été récemment remplacé par les deux tomes de Nicola Pignato et Filippo Cappellano intitulés Gli Autoveicoli tattici e logistici del Regio Esercito Italiano fino al 1943 et édités par l'USSME. |
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| Il Regio Esercito alla vigilia dell’8 settembre 1943,
Storia Militare, Filippo Cappellano, Nicola Pignato |
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En 112 pages, Nicola Pignato et Filippo Cappellano dressent un portrait
exhaustif du Regio Esercito de l’été 1943 au 8 septembre, date de
l’armistice.
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| In servizio fra le due guerre, Carri Armati 1, Fronte Terra, Edizioni Bizzarri, Aldo Cumbo |
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Premier volume de la série Fronte Terra, édité en 1972 par les éditions
Bizzarri, ce livre est, comme tous les ouvrages des Edizioni Bizzarri, difficile à se procurer
aujourd’hui.
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| Carri leggeri, carro veloce 33-35 – le operazioni belliche,
Carri Armati 2/II, Fronte Terra, Edizioni Bizzarri, Aldo Cumbo |
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| Second volet de la série de deux volumes consacrés aux
célèbres « tankettes » par la collection Fronte Terra, ce livre nous décrit
toutes les opérations dans lesquelles ont été employés les CV 3/33, 3/35 et
3/38, de la campagne d’Ethiopie aux derniers jours de la RSI, sans oublier les
utilisateurs étrangers.
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| Mezzi dell’Esercito Italiano 1935-1945, Editoriale Olimpia, Ugo Barlozzetti, Alberto Pirella |
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L’étude du camouflage et des marquages est d’un intérêt certain pour tout maquettiste, d’autant que nombre de kits en résine ne donnent aucune indication de peinture. Le seul regret pour cette partie sera bien sûr l’absence de profils en couleur, que des publications plus récentes viennent cependant combler. |
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| I Reparti Corazzati della
Repubblica Sociale Italiana 1943/1945, Marvia Edizioni, Paolo Crippa |
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| Pour la première fois,
un auteur s'intéresse en détail aux unités
blindées des forces armées de la République Sociale
Italienne, qui combattit aux côtés des Allemands
après l'armistice du 8 septembre 1943. Si ce livre ne
prétend pas lever toutes les incertitudes concernant la
dotation, l'organisation et l'histoire de ces unités, il offre
le panorama le plus complet possible de cette partie méconnue de
l'histoire italienne, en se basant sur les quelques documents officiels
italiens et allemands disponibles et sur des témoignages de
vétérans. Paolo Crippa a organisé son ouvrage de façon claire et ordonnée : il passe en revue toutes les unités de l'ENR, de la GNR, de la Marina Nazionale Repubblicana, de la Polizia Repubblicana et des Brigate Nere ayant été dotées de véhicules blindés, avec pour chacune d'elle, lorsque cela est possible, un historique, l'organisation, la liste des véhicules employés, leur camouflage et insignes ainsi que les uniformes. Les unités déployées hors du territoire italien ne sont pas oubliées, ni les blindés qui furent utilisés lors du soulèvement partisan du 25 avril, sur lesquels il reste beaucoup à apprendre. En 120 pages richement illustrées (on regrettera seulement l'absence de profils couleur), Paolo Crippa rend enfin justice aux hommes de la Leonessa, de la San Giusto ou de la Leoncello, qui restèrent si longtemps dans l'ombre. Je tiens à remercier Paolo Crippa pour l'exemplaire fourni.
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| Gli Alpini del "Val Fassa" nella seconda Guerra Mondiale, Manfrini Editori, Celestino Margonari, 1987 |
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| Cet ouvrage est un magnifique recueil de
photographies du bataillon « Val Fassa » du 11° Reggimento Alpini de
la 6a Divisione alpina « Alpi Graie ». Le texte est lui aussi fort
intéressant : il narre avec précision les combats du bataillon sur le front
occidental, où il fut engagé dans des conditions météorologiques éprouvantes,
sous le feu des batteries françaises, entre le 21 et le 26 juin 1940, dans la
vallée de l’Arc. Des cartes agrémentent judicieusement le récit. Bataillon
dissous en novembre 1940, ses alpini furent pour la plupart versés aux
bataillons de la « Julia » qui combattait en Albanie. Nombreux furent
ceux qui périrent dans les eaux glacées de l’Adriatique quand le cargo
« Galilea » fut torpillé dans la nuit du 28 au 29 mars 1942 alors
qu’il ramenait les alpini en Italie. Reconstitué durant l’été 1943, le
bataillon fut engagé dans des combats contre l’ancien allié allemand. Des
témoignages de vétérans apportent un complément indispensable à un ouvrage qui
ne peut être que recommandé. Critique de David Zambon
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| Bersaglieri e Panzerjäger in A.S., Giovanni Volpe Editore, Leonida Fari, 1965 |
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| L’auteur de cet ouvrage est un vétéran de l’8° Reggimento Bersaglieri,
sous-lieutenant d’une unité antichar. Il y raconte une page brève mais intense
de sa vie de soldat : la bataille d’Halfaya au printemps 1941. Il s’agit
d’un témoignage particulièrement intéressant et vivant, comme le sont souvent
les mémoires d’anciens combattants. Certes, le lecteur avisé a conscience que
le témoignage ne peut être impartial ni réellement objectif. Ce dernier veut
rendre hommage à un valeureux combattant mort au combat devant ses yeux, le
sous-lieutenant Luigi Vittorio Rini, qui reste le véritable « héros »
du récit. Il tient aussi à mettre en valeur la fraternité d’armes entre deux
unités d’élite qui ne ménagèrent pas leurs sacrifices : la « colonne
Montemurro », éponyme de son commandant, particulièrement apprécié par
Erwin Rommel, et les Panzerjäger du
« Gruppe Herff ». Avec leurs petits canons de 47 et de 37, les
Germano-italiens, lors d’un combat épique où leur courage sans faille fut
souligné par l’adversaire, furent finalement submergés par les lourds
« Matildas II ». L’auteur y fut capturé et son récit nous donne des
éléments précis quant aux commandants d’unités, aux lieux des combats, aux
vicissitudes et aux tracas quotidiens en matière de ravitaillement, aux
contacts avec les Allemands, etc. Selon lui, c’est à Halfaya que Rommel aurait
prononcé cette phrase qui revient comme un leitmotiv chez les
Bersaglieri : « Le soldat allemand a étonné le monde mais les
Bersaglieri ont étonné le soldat allemand ». Critique de David Zambon
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| Les Rouges et les Noirs, Mussolini, la République de Salò et la Résistance 1943-1945, Georg éditeur, Renzo De Felice, 1995 |
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| Dans ce
livre présenté sous la forme d'entretien, De Felice
parle de la catastrophe du 8
septembre 1943 et de la déliquescence de l'armée, du
pouvoir et des
autorités italiennes. Il considère que cette date marque
la fin de l'Italie en tant que nation unifiée. Autre point
intéressant, la Résistance a "gonflé"
ses effectifs, mais çà, on connait : en France, il y a
bien eu un parti aux
100 000 fusillés ! Mussolini aurait été contraint par Hitler de créer la République sociale italienne et il a du faire appel à la conscription pour réorganiser l'armée, qui finalement n'a réussi qu'à augmenter les effectifs de la Résistance. En fin de livre, l'auteur parle de la position de Mussolini et de l'antisémitisme et affirme qu'en ayant eu 2 maîtresses juives Margherita Sarfatti et Angelica Babalanoff il ne pouvait pas être antisémite mais que ces positions tenaient plutôt de la politique que de l'idéologie. Les mesures raciales n'ont jamais vraiment été appliquées. Critique d'Alexandre Sanguedolce
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| La plupart ne reviendront pas, Eugenio Corti |
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Jeune lieutenant observateur d'artillerie au 61° gruppo d'artiglieria rattaché au 80° régiment d'infanterie Roma de la 9a Divisione Pasubio, Eugenio Corti entreprend d'écrire ce journal de guerre dès son retour d'Italie. Faisant partie du XXXV° Corpo d'Armata (ex-CSIR) avec la 298.I.D et la division Torino, la division Pasubio reçoit l'ordre de repli le 19 décembre 1942, 3 jours après le début de l'offensive "Petite Saturne". Abandonnant son matériel, canons et tracteurs, faute de carburant, la division quitte Abrossimovo, sur le Don, sous la pression de la 1ère Armée Blindée. Entreprenant une retraite sous un froid de -45°, elle doit soutenir le siège d'Arbousov, dans la Vallée de la Mort où les bataillons CCNN "M" desserreront l'étreinte russe par des assauts à la baïonette avec l'aide d'une poignée de panzer. La via dolorosa continue jusqu'à Tchertkovo, poche déclarée "festung" par Hitler. S'abritant dans des isbas, secourus par les babouchkas, ces mammas russes, d'autres unités italiennes affluent. C'est lors d'un rapatriement de blessés que disparaît corps et âmes le SM-81 avec à son bord le général d'aviation Enrico Pezzi, chef du corps aérien en Russie. Le 16 janvier, les assiégés repartent avec en avant-garde les Allemands, quelques panzer et les bataillons CCNN. Harcelés par les tirs de mortier et par les partisans, le calvaire se termine le lendemain en franchissant les lignes à Bielovodsk. Critique d'Alexandre Sanguedolce
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